Globalization and political re-composition, II: The Role of the State in Africa Antonio.

From 4EDU
Jump to: navigation, search

Global Justice School 2008 Report


Day 3

The Role of the State in Africa:

I Theories of the State

II Rise and Fall of (Marxist) States

III Country Reports: Congo Brazzaville and Morocco

I Theory of the State in the Periphery A. Realist: Four premises

1-States are the most important actors in International Relations

2-States are unitary actors

3-States behave rationally

4-National Security is always the priority for States

B. Pluralist: Four premises

1-States are one of the many actors at an international level

2-States are not monolithic; there are various competing interests and contradictions within the state

3-States do not always behave rationally, the make concessions and work on concession

4-In the international arena States try to reach a minimal programme

C. Globalist or Marxist: Four premises

1-The global (capitalist) system is the point of departure

2-The historical development of the world system largely determines the position of different states

3-The primacy of economics determines state formation

4-Paradigm o conflicts between the dominating and the dominated Marx, Engels, Lenin, Luxembourg, Dependency theorists of Latin America, Wallerstein From here a new developing theory coming from political scientists like Cerny and Jessop: Relational State Theory : The state is understood in a relational manner , i.e. national historical formation of social forces in relation to the global system: this is important

D. Trtosky and the excerpt of the History of the Russian Revolution….a word about the the language…ej. Backwards, savage, etc…..something that we have to get rid of in the way we talk. The bourgeoisie and lack of , "Asiatic Despotism", link to the international capitalist system; the compradour class.

E. Transmission belt theory or Cushion?????


II Rise and Fall of (Marxist) States

A. We can organise our thoughts on the development of the State in Africa in three major phases: 1945-1970; 1970-1985; 1985-1990s and the present. Countries became independent through octroyee or arraché

B. 1945–70: imperialism, socialism and the Cold War

C. 1970–85: the new \’Marxist-Leninists\’ and the state

D. Economic reform, austerity and popular protest in the 1970s and 1980s

E. The military and the new economics in the 1980s

F. Political transformation in the 1990s

G. The 1990s and today

III Country Reports

  1. Morocco Omar

La situation économique au Maroc se caractérise par une continuation de l'offensive néolibérale entamée en 1983 par l'application des plans d'ajustement structurel en vue du réechelonnement de la dette publique marocaine en applicant une politique d'austérité en ce qui concerne les secteurs publics et principalement les services publics. Durant la seconde moitié des années 90, la politique des privatisations s'est accélérée en concédant les entreprises publiques les plus rentables aux multinationales. Les accords de libre-échange signés avec l'union européenne et les états-unis ont poussé le gouvernement à instaurer des lois de précarisation de l'emploi. La baisse des rentrées liées à la privatisation se traduit par une surfiscalisation des classes populaires à travers l'arrondissement des TVA sur les matières de première nécessité de 7% à 10%, et des autres produits de 14% à 20% ainsi que la quasi-suppressin des mécanismes de subvention de matières de première nécessité, un système qui ne favorisait déjà que les gros industriels. La hausse du prix du braryl de pétrole et le déficit commercial du Maroc provoquent une forte inflation qui touche directement les classes populaires qui ne cessent de perdre de leur pouvoir d'achat. Sur le plan politique, la répression des libertés publiques, dont la liberté d'expression s'est accrue, le discours de propagande officielle sur l'intégrité territoriale, et contre le terrorisme sert de prétexte à faire taire la colère populaire. Ainsi que les tentatives de récupération d'une partie de la gauche, actrice des mouvements sociaux, et la division réussie auprès des directions syndicales, antennes du patronat ... Depuis le début 2007, une vague de protestation contre la cherté de la vie s'est lancée dans toutes les régions du Maroc. Ce mouvement s'est radicalisé au Sud et à l'est du pays, Ce mouvement se présente sous forme de collectifs unitaires pour mobiliser les classes populaires contre la hausse des prix, pour le droit à l'emploi et pour des services publics gratuits et de qualité. L'inflation est toujours très forte et la fréquence de l'augmentation des prix s'accélère de plus en plus.. La tendance logique des est donc la radicalisation du mouvement sur le plan national, ceci dépend de la volonté de tous ses acteurs politiques. Or une partie de la gauche marocaine refuse d'aller à l'avant et tente de bureaucratiser le mouvement pour le rendre une carte de jeu dans leur rapport de force avec le système dominant. Elle refuse par exemple d'aller mobiliser dans les quartiers populaires et préfère manifester "symboliquement" dans les centre-ville ou devant le parlement, et sa plus grande crainte, c'est d'arriver à l'émeute.. La libération des détenus politiques du 1er mai 2007 quelques jours avant le 1er mai 2008 montre l'ampleur que prennent les luttes à gauche . La situation a tendance a se dégrader, la libéralisation des services publics continue à un rythme accéléré, la précarisation de l'emploi au profit des multinationales et des zones offshore constitue la principale politique pour l'emploi, et l'approche sécuritaire répressive s'accroît, ainsi que les échéances pour les zones de libre-échange approchent... Ce qui sonne l'alarme d'une crise économique et sociale ..


  1. Congo Brazzaville Jean Victor

Depuis son accession à l’indépendance ( Août 1960), le Congo Brazzaville est dirigé par un Etat néocolonial géré par une fraction hégémonique d’une classe politique traditionnelle . celle-ci a conduit le pays à une catastrophe d’endettement de près de 9,2 milliards de dollars soit l’équivalent de 4.600 milliards de FCFA. Une dette qui pèse sur une population estimée 3.000.000 d’habitants dont 67% vivent avec moins de 1 dollars par jour. Les enjeux de l’exploitation des ressources naturelles (surtout le pétrole qui est la plus convoitée et la plus exploitée, 90% des exportations du pays!) par les multinationales déterminent la succession des différents représentants de la fraction hégémonique de la classe politique à la tête dudit Etat. Les quelques îlots de conflits qui à certains moments l’oppose au capital financier international qu’elle sert si bien, trouvent leur justification dans l’instinct de conservation des sources de survie qui lui permettent de s’affirmer en tant que fraction dominante. L’absence d’une appropriation, d’une radicalisation en terme de prise de pouvoir à l’issue des victoires des luttes du mouvement sociale national( 1963 et 1990), par la gauche congolaise a fait perdre au peuple congolais de précieuses occasions d’installation et d’expérimentation d’une Démocratie réelle et effective. Toutefois, le malaise social en pleine progression provoqué par l’application des politiques néolibérales dictées par le FMI et la Banque Mondiale peut déboucher sur une radicalisation et un dépassement du mouvement social de l’aspect revendicatif à une réelle conquête du pouvoir. Le tout dépendra bien sûr de l’engagement de la gauche congolaise dans ce processus de conquête de pouvoir en tant que force révolutionnaire.



Central points: Marxist analysis of the (capitalist) world system; independent countries followed trends in development schemes went from Keynesian to Neo-liberal models of production in both the so-called Marxist and Non-Marxist states (independent of state leaders\’ ideology); current conflicts are due to neo-colonial relationships, the role of ethnicity is largely exaggerated; the so-called revolutionaries of yesterday became neo-liberal leaders today; there is an African working class and pre-independence history of strikes and rebellions prove that; alternative models of development and state power must be created;

Country Report summaries to be given by Jean and Omar.